LEG XXII AVE BAGACVM

LEG XXII de Bavay, groupe de reconstitution historique de l'armée romaine.
 
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 L'armée en marche

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Caius Benitus Fulgor
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Date d'inscription : 09/06/2011
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Localisation : Bettrechies Nord

MessageSujet: L'armée en marche   Jeu 16 Juin - 13:50

La guerre ne se déroulait que du printemps jusqu’à l’automne. Durant l’hiver, les chemins deviennent impraticables, rendant les déplacements difficiles et l’approvisionnement aléatoire. Mais avec le temps, les campagnes sont volontairement poursuivies en saison froide, prenant de cour l’ennemi.
Pour se mettre à l’abri de la pénurie, le commandement prévoit la mise en place des dépôts de vivres et de matériels sur les voies de communication venant du théâtre des opérations.
Avant de s’aventurer en territoire hostile, le général se renseigne sur la géographie. Il dispose de cartes détaillant les routes, les cités, les distances. Dans le choix de son itinéraire, il prend garde à éviter les défilés où l’on pourrait lui tendre une embuscade. Il peut aussi débaucher quelque autochtone connaissant le pays et acceptera de le guider contre promesse d’argent.
Ces précautions étant prises, l’armée peut se mettre en marche, rarement dans sa totalité, car 2 cohortes restent à demeure pour garder les cantonnements.

En opération, les forces romaines se limitent souvent à 1 seule légion suivis de ses auxiliaires.
Face à un ennemi nombreux, 2ou 3 unités font l’affaire. Généralement, la balance des forces en présence est rarement favorable au romains : Lucullus affronta l’armée de Tigrane qu’était 20x supérieur en nombre et la défit avec très peu de perte de son coté.
En règle générale, le commandement veille à ce qu’il y ait toujours plus de légionnaire que d’auxiliaire car il peut toujours craindre quelque traitrise de leur part.
Les romains répugnent à manœuvrer de grosses armées, car elles rendent problématique la question de logistique. En outre, les colonnes étirées sur des km peuvent être prises à partie plus facilement surtout si de trop grand espaces se forment entre des unités progressant à différents allures.
Le général place des officiers d’expérience à intervalles réguliers pour maintenir la cohésion. Il parcourt lui-même continuellement la colonne pour presser ou faire ralentir le pas.

Si l’armée est poursuivie, il peut ordonner de semer derrière elle des aiguillons et des chausse-trappes
L’ordre de marche peut varier selon le terrain et si l’ennemi est dans les parages. Dans ce cas, la disposition adoptée est l’ordre de bataille. César avait pour habitude de ranger son armée en 3 colonnes. Ainsi, n’importe quel est le flanc sur lequel l’ennemi attaquait, il suffisait aux légionnaires d’effectuer un quart de tour pour se retrouver en 3 lignes de batailles.
Pour avertir de l’approche adverse et voir les obstacles éventuels, le général place toujours des cavaliers en avant-garde, suivis de pionnier pour dégager la route. Ensuite arrivait l’infanterie encadrant les bagages placés en retrait pour éviter que valets et animaux ne communiquent leur trouble au reste de la colonne. Les auxiliaires sont distribués selon les besoins.

Disposition des forces sous Vespasien
Ses troupes auxiliaires marchaient les premières pour soutenir les escarmouches des ennemis et pour reconnaitre les bois et autres lieux où il pourrait y avoir une embuscade. Une partie de l’infanterie et de la cavalerie suivaient. Les pionniers les suivaient afin d’aplanir les chemins et couper les arbres qui pourraient les retarder. Le bagage des officiers venaient ensuite avec nombre de cavaliers pour l’escorter. Vespasien marchait ensuite avec des troupes choisis de cavalerie et d’infanterie et quelques lanciers composés de 120 hommes d’élite tirés de chacun des grands corps de cavalerie. Les machines de sièges suivaient et les tribuns et les centurions accompagnés de soldats choisis.

On voyait venir ensuite l’aigle impériale, les autres enseignes étaient à l’entour de cet aigle. Les trompettes et les cors suivaient et ensuite marchaient de front 6 par 6 le reste de la troupe.les valets de chaque légion accompagnaient les soldats et faisaient porter leurs bagages sur des mulets et sur des chevaux. La dernière troupe était des vivandiers, des artisans, des mercenaires escortés par un bon nombre de cavaliers et de fantassins.
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